En Suisse, les polices d’assurance s’avèrent particulièrement onéreuses. On constate d’ailleurs trop fréquemment que certaines personnes
paient cher sans vraiment comprendre pourquoi
. Dans un tel contexte, on vous conseille une approche claire de la question. Par exemple, en faisant appel aux services et à l’expertise d’un courtier indépendant. Explications. 

Les Suisses ont tout intérêt à choisir leur partenaire avec minutie et réflexion, puisqu’ils ont l’obligation de souscrire à des polices d’assurance dont les tarifs sont particulièrement élevés. Trop souvent, les contrats des assureurs sont signés un peu vite. Cela ne permet pas forcément de comprendre ce que couvrent les produits auxquels on a souscrit. Même chose pour les polices d’assurance qui se superposent parfois, engendrant ainsi des frais inutilement élevés. Une donne complexe qui peut autant concerner les particuliers que les entreprises, les personnes indépendantes ou les entrepreneurs. 

Comme premier conseil: prendre le temps de bien faire le tour de sa propre situation. Il s’agit de cerner ses besoins réels qui, entre un particulier, une entreprise ou un freelance, vont forcément différer. «Le chef d’entreprise doit être couvert aussi bien au niveau de sa société et des activités qui en découlent, qu’en tant qu’individu privé», souligne Antoine-William Timour, conseiller financier au sein de l’agence indépendante Conseil Helvétique

Confiance à rétablir 

Entre clients et assureurs, on peut par ailleurs constater que le manque de confiance se ressent. Une confiance fragilisée, en partie en raison de l’augmentation incessante des primes d’assurance, du coût de la vie mais aussi probablement à cause du manque de formation de certains professionnels. Et à l’heure du digital, il est important de pouvoir remettre l’attention personnalisée et les compétences des professionnels de la branche au centre de leur activité. Car les clients sont déçus, si ce n’est irrités, lorsqu’ils apprennent trop tard que leur couverture ne les protégeait pas pour le cas précis qui a pu leur arriver.  

Prévoir c’est bien, prévoir bien c’est mieux 

En plus de l’importance de se protéger de manière claire, la situation démographique de la Suisse pose de réels défis en matière de prévoyance. Avec l’AVS, qui a pour fonction d’assurer le minimum vital, la génération actuelle ne peut pas espérer maintenir son niveau de vie antérieur. Même constat concernant le deuxième pilier, la majorité des gens n’a pas forcément cotisé pendant 40 ans afin de bénéficier d’avoirs de vieillesse suffisants. Dans ce contexte, une question supplémentaire vient complexifier la chose, doit-on opter pour le capital ou une rente? Autant de questions et de problématiques concernantes. Encore une fois, les conseils et l’expertise d’un acteur indépendant constitueront un solide atout pour se prémunir au mieux tout en optimisant sa prévoyance. Et on ne le dira jamais assez, mais effectuer ces démarches le plus tôt possible sera évidemment le mieux, car une prévoyance solide prend du temps à se construire. 

Souscrire à un troisième pilier s’avère en outre nécessaire pour se constituer une retraite réaliste. On notera d’ailleurs qu’en fonction de sa situation professionnelle il est possible de le déduire de son revenu imposable. 

Incompréhension générale  

Toujours sujette à de fortes passions, l’assurance maladie est aussi et surtout incomprise par le grand public. Selon plusieurs médias, les Suisses paieraient plus d’un milliard de francs en trop pour leurs primes d’assurance maladie. Antoine-William Timour poursuit:

Un constat alarmant, qui démontre le manque de connaissance du grand public en raison de l’opacité du domaine de l’assurance.

Il est ainsi fréquent de voir des personnes sous ou sur assurées. Autant de problèmes qui favorisent par ailleurs la perte de confiance des clients pour leur assurance. Cela, en plus de la mauvaise image véhiculée dans le débat public, fait perdre un temps précieux aux professionnels bien intentionnés qui, même avec la meilleure volonté du monde, ne pourront que difficilement aider leurs clients mal conseillés par le passé. D’ou l’importance de bien choisir son interlocuteur. Dans ce sens, notre défi en tant que conseillers indépendants consiste à réunir toutes les questions et situations dans notre activité pour que le privé comme le professionnel puisse contrôler et adapter toutes ses couvertures avec un seul référent. Avec sa permission, nous nous chargeons en outre de négocier d’année en année les primes pour lui, sans pour autant augmenter les franchises ni toucher aux prestations.»

Entreprises 

Concernant les entrepreneurs, l’importance des couvertures en rapport avec le type d’activité demeure primordiale. Une industrie ne nécessitera par exemple pas des mêmes attentions qu’un cabinet d’avocats. Il s’agit en outre de choisir un produit qui soit adapté à la vitesse d’évolution de ses affaires. Tout en pensant également à faire l’inventaire de ses éventuels stocks, marchandises ou encore parcs de machines pour les sociétés concernées.

Et en matière de deuxième pilier, l’optimisation fiscale de l’employeur par l’intermédiaire de l’assurance au niveau de la LPP suit une logique précise. Plus il cotise pour ses employés, plus il peut déduire ses cotisations de ses bénéfices imposables. Enfin, d’autres possibilités s’offrent à l’employeur. Par exemple en souscrivant à un capital décès ou à une assurance perte de gains. Des solutions qui permettent ainsi de pallier aux éventuels manques à gagner suite à la survenance d’un événement couvert.

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