Par rapport aux autres pays, la Suisse a assez bien résisté à la première vague du virus. Cette constatation s’applique à la fois au domaine de la santé et de l’économie.

Luc Geny, Pharmacien, Lausanne
Luc Geny, Pharmacien, Lausanne

À présent, reste à savoir s’il faut compter avec une deuxième vague et si celle-ci n’est pas déjà en cours. Beaucoup de Suisses ne veulent plus entendre parler de coronavirus car ils en ont assez. Cependant, il faut bien tenir compte de cette vérité inconfortable: le cauchemar n’est pas encore fini. Cela rend tout le monde conscient du fait qu’il faut continuer à rester vigilants en termes de comportements et, par conséquence, de protection.

Certes, tous font des choses utiles. Par exemple, les mains sont lavées beaucoup plus souvent. Dans la mesure du possible, les règles de distance sont respectées. Il existe aussi des mesures sophistiquées pour que les cas d’infection puissent être contrôlés et, dans les transports publics, le port du masque est obligatoire. Cependant, il ne faut pas surestimer l’effet de ce dernier. En effet, le masque ne protège qu’une partie minuscule, quoique importante, de la surface du corps. D’ailleurs, les virus peuvent s’établir sur plus de 95% de la surface corporelle et les virus sur les cheveux ou les vêtements peuvent aussi être transmis par le biais des mains.

Pourtant, pour l’Office fédéral de la santé publique et pour le Conseil fédéral, les options de protection sont épuisées. L’arrivée d’un vaccin semble encore lointaine, son succès n’est en aucun cas garanti et il faut tenir compte de ses éventuels effets secondaires.

N’est-il pas possible de faire plus pour se protéger? Oui, c’est possible, en optant pour des mesures à l’interne.

Souvent, les autorités sanitaires ainsi que les milieux politiques ne communiquent pas quant aux possibilités d’utilisation des plantes antivirales. Dans la littérature médicale, il existe beaucoup d’informations bien fondées sur le mode d’action des plantes antivirales qui sont connues dans le monde entier.

Les plantes doivent également se protéger contre les attaques virales, mais elles ne peuvent ni s’enfermer dans des pièces sûres, ni s’enfuir. Elles ne disposent que de leur propre chimie végétale pour éviter la disparition de leur espèce. Par évolution, de nombreuses plantes ont développé des mécanismes de défense extrêmement complexes et sophistiqués que les virus ne peuvent pas surmonter. Pourquoi ne pas en profiter? Il ne faut pas négliger le potentiel de la phytothérapie et de l’homéopathie dans le cadre de la protection contre le coronavirus.

Spray buccale

À Bühler, se situe Herbamed SA, un fameux fabricant de médicaments homéopathiques et d’origine végétale qui a fabriqué un nouveau produit pour protéger ses propres employés et leurs familles. Il s’agit d’une combinaison de sept plantes médicinales antivirales. Sur la base de cette recette et en y ajoutant du zinc, l’entreprise a également produit un complément alimentaire en vente libre. Son effet s’assimile à celui d’une vaccination orale contre le coronavirus. Ce produit renforce les défenses de l’organisme contre les virus grippaux et ne perd pas son efficacité même avec un virus muté. Il est disponible sous forme de spray buccal propolis-sureau dans les pharmacies et drogueries et peut être utilisé par toute la famille.

Plus d’informations: www.herbamed.ch

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