Célie, Nicolas, Emilly, Joao, Alexia, Dilhan et Tiana suivent actuellement une des douze formations dans les métiers de l’horlogerie. Ils ont entre 17 et 20 ans et habitent en Suisse romande. Leur point commun? Ils ont accepté de devenir les porte-paroles de l’horlogerie.

Comme tous les jeunes de leur âge, Célie, Nicolas, Emilly, Joao, Alexia, Dilhan et Tiana aiment sortir avec leurs ami.e.s, pratiquer du sport pendant leur temps libre et partager des moments de bonheur simple avec leur famille. Ils se sont rencontrés pour la première fois un lundi après-midi du mois d’octobre. Ce jour, ils sont devenus les porte-paroles de l’horlogerie.

Un monde s’est ouvert à eux

Après un temps d’observation, les sept ambassadeurs font connaissance et parlent ensemble de leur formation. «Quand on me parlait des métiers de l’horlogerie, j’avais l’image d’une personne en blouse blanche avec un monocle. C’était intriguant. Mais j’étais loin d’imaginer la diversité des compétences nécéssaires pour fabriquer une montre» admet Nicolas. Et Dilhan ajoute immédiatement «depuis tout petit, je suis passionné de Lego Technic. Je passais mes journées à assembler des pièces pour créer une voiture ou une navette spatiale. Ensuite, dans ma formation professionnelle, j’ai retrouvé cette joie de la construction minutieuse et fonctionnelle.»

Et tous sont d’accord: tous les talents ont leur place dans l’horlogerie. Avant leur premier jour d’apprentissage, jamais ils n’auraient pensé qu’autant de savoir-faire doivent être réunis pour fabriquer une montre Swiss Made.

Manuel, créatif, minutieux, geek? Il y a un métier pour tout le monde 

Les sept ambassadeurs parcourront la Romandie jusqu’en juin 2021 à la rencontre des jeunes pour leur dire que, quelles que soient les qualités que l’on possède, il existe toujours un métier de l’horlogerie qui nous tend les bras. «Toutes les compétences sont essentielles pour fabriquer une montre. Tous les jours, je croise en effet des personnes très différentes. Des créatives, des manuelles, des minutieuses qui aiment se concentrer et être calmes pendant des heures sur une petite pièce et enfin des geeks de l’innovation. L’horlogerie, c’est un monde à part entière» conclut Célie.

Pourquoi choisir une formation de micromécanicien.ne, d’horloger.ère de production, de cadranographe ou de graveur. se? Quels talents sont nécessaires pour fabriquer des montres qui font la réputation de la Suisse à travers le monde? Célie, Nicolas, Emilly, Joao, Alexia, Dilhan et Tiana partagent leurs expériences sur Facebook, Instagram ou Tik Tok pour que tous les jeunes puissent s’informer et, pourquoi pas, postuler à l’un des deux cents postes d’apprentissage encore ouverts.

S’informer pour bien choisir sa formation

Toutes les informations se trouvent sur www.metiers-horlogerie.ch.

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